mardi 15 mai 2007

1 - Analyse en profondeur de l'accident

Ce premier TD permet d'aborder une méthode d'analyse en profondeur de l'incident ou accident.
Cette analyse n'est pas une fin en soi, mais doit aboutir sur des mesures de prévention.
La méthode est organisée autour de trois étapes successives :

  1. Recueil des faits
  2. Elaboration de l'arbre des causes
  3. Recherche d'action de prévention

lundi 14 mai 2007

4 - Le bruit

Le cours aborde dans un premier temps l'aspect physique du bruit. L'accent est mis en particulier sur la notion de pression acoustique et l'échelle "décibel" qui permet de la mesurer.
On aborde également les différentes sources d'émission et modes de propagation : solidienne et aérienne.

Un bref aperçu de la physiogie permet de comprendre le fonctionnement de l'oreille et les risques encourus lors d'une exposition à un niveau sonore trop élevé.

Les valeurs limites d'exposition fixées par la réglementation sont ensuite abordées.

jeudi 3 mai 2007

3 - Les conditions de l'exposition professionnelle (2)

Dans ce cours, nous avons abordé les appareils respiratoires :

  • filtrants,
  • isolants.
Les différentes technologies ont été décrites, notamment les filtres et pièces faciales.

A partir de cette présentation, un logigramme permettant de choisir la bonne protection a été présentée. Néanmoins, ces dispositifs de protection ne doivent être utilisés que si un dispositif de protection collectif n'est pas possible ou insuffisant.

Pour terminer ce chapitre, il a été abordé les conditions de stockage et d'entretien de ces appareils.

jeudi 26 avril 2007

3 - Les conditions de l'exposition professionnelle

Certaines activités professionnelles exposent le travailleur à des substances en suspension dans l'atmosphère (gaz, vapeurs, aérosols, ...) qui peuvent être dommageables pour la santé. Il faut donc réduire les valeurs limites d'exposition.

Dans une première partie, le cours a défini les valeurs limites réglementaires contraignantes et les valeurs limites réglementaires indicatives. En France, deux types de valeurs limites sont données :

  • les valeurs limites d'exposition à court terme (VLCT)
  • les valeurs limites de moyenne d'expostion (VME)
Un tableau récapitulatif de toutes les bvaleurs limites d'exposition en France a été fourni.

Dans une deuxième partie du cours, il a été abordé la notion de surveillance de l'atmosphère de travail et particulièrement les techniques qui permettent de réaliser cette surveillance :
  • tubes de prélèvement,
  • badges de prélèvement,
  • détecteurs de gaz,
  • tubes colorimétriques,
  • badges colorimétriques.
Pour terminer le cours, une première approche du choix des appareils respiratoires a été proposée.

2 - Les acteurs de la prévention (2)

Le quatrième cours a permis d'achever le chapitre 2.

Les six phases de la mise en oeuvre d'un système de management de la santé et de la sécurité au travail (SMS) ont été examinées :

  • politique d eprévention
  • organisation
  • planification des actions de prévention
  • mise en oeuvre et fonctionnement
  • mesure de la performance, analyses et actions correctives
  • amélioration du système de management
A la suite, il est proposé quelques référentiels suceptibles d'aider l'entreprise dans la mise en oeuvre de son SMS (notamment ILO/OHS 2001 et OHSAS 18001).

Néanmoins, le succès des démarches de management S&ST réside moins dans le référentiel chois que dans l'usage qu'en fait l'entreprise (nécessité de l'appropriation de la démarche).

En guise de conclusion, il est proposé quatre principes qui doivent gouverner l'approche "prévention des risques" de l'ingénieur : LES 4 C (comprendre, comparer, conseiller, concerter).

La concertation et la formation restent les deux facteurs clés de succès.

jeudi 19 avril 2007

2 - Les acteurs de la prévention (1)

Le troisième cours a abordé le deuxième chapitre du module.

La première partie a consisté à identifier les différents acteurs pouvant intervenir dans une démarche de prévention, qu'ils soient présents au sein de l'entreprise, au niveau régional, ou au niveau national.

Dans un deuxième temps, il a été abordé la notion de système de management de de la sécurité et de la santé au travail (SMS), particulièrement sous l'angle de sa mise en oeuvre. Il est essentiel de comprendre que la réussite du SMS réside dans cette phase de mise en oeuvre et qu'elle repose donc sur deux principes :

  • l'animation de la démarche de mise en oeuvre : l'imposer peut être contre-productif,
  • la conduite se fait en mode projet.
L'acte d'amélioration de la prévention peut être assimilé à une conduite du changement. On va donc retrouver toutes les résistances que l'on rencontre dans une population-type face à l'innovation.

lundi 16 avril 2007

1 - L'amiante : Histoire et leçons (2)

Le cours se poursuit par un survol rapide des pathologies liées à une exposition à l'amiante : plaques pleurales, épaississements pleuros, asbestose, cancer bronco-pulmonaire, mésothéliomes. La particularité d'une exposition à l'amiante est le décalage temporel (de 10 à 30 ans) entre le moment où elle a lieu et le moment ou apparraissent les pathologies.
Depuis 1997, l'amiante et tous les produits en contenant sont interdits (décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996).
La réglementation est structurée autour de quatre objectifs différents :

  • la protection de la population,
  • la protection des travailleurs,
  • la protection de l'environnement,
  • la réparation.
Les salariés peuvent néanmoins encore être mis en contact avec l'amiante lors des chantiers de désamiantage ou tout simplement lors d'opérations d'entretien ou de maintenance. Des procédures très strictes ont donc été développées pour garantir la santé et la sécurité de tous les travailleurs.

Quelles leçons tirer de la catastrophe amiante ?

La recherche du terme "chrysotile" sur n'importe quel moteur de recherche, montre combien la problématique de l'usage de l'amiante est toujours d'actualité. Le Canada est en pointe sur ce sujet et préconise un usage "sécuritaire" de chrysotile (Institut du chrysotile). L'avenir nous dira-t-il qui a raison ?

Les actions de toute entité économique doivent pouvoir se développer sur deux principes :
  • le principe de prévention, lorsque le risque est avéré : c'était le cas de l'amiante ;
  • le principe de précaution, lorsque le risque est hypothétique mais pour lequel il existe des incertitudes : par exemple les OGM.

La santé et la sécurité des travailleurs est aussi une dimension du développement durable.

Pour terminer, chacun est concerné par la santé et la sécurité au travail, que ce soit pour soi-même ou ceux qui travaille autour de nous. L'ingénieur est donc, plus que jamais, au centre de cette préoccupation. Il doit donc développer une réflexion personnelle ... ce qui l'amènera à naviguer entre les notions de déontologie, de vertu ou de conséquentialisme.